La plante

LE MORINDA CITRIFOLIA

De la famille des Rubiacées, le Morinda Citrifolia est originaire du Sud Est Asiatique. On le trouve surtout en Polynésie, en Chine, en Inde et dans le Pacifique Sud et autres pays tropicaux grâce à ses semences capables de flotter dans l’eau pendant des mois et être transportées d’une rive à l’autre. D’une hauteur de 4 à 6 mètres, le Morinda Citrifolia est une plante dont les feuilles sont épaisses, de forme ovale et de couleur vert fonçé et les fleurs sont petites et de couleur blanche. Quand au fruit, appelé NONI, il ressemble à une pomme de terre de forme irrégulière de couleur blanche-jaunâtre dont la peau est très fine. La pulpe du fruit est acide et quand le fruit est mûr il dégage une forte odeur de part se teneur en acide carbonique.

A LA DECOUVERTE DE L’HISTOIRE

Vers l’an 100 avant JC, quelques peuples d’Asie migrent vers la Polynésie Française en emportant avec eux des animaux et des plantes nécessaires à leur survie. Certaines plantes étaient utilisées pour la confection des vêtements, d’autres pour l’alimentation et remèdes naturels. Le NONI en est un exemple.

En Polynésie, le NONI est considéré comme un remède naturel pour guérir les maladies de peau, les blessures, les problèmes respiratoires ( y compris l’asthme ), la fièvre, …

Transmis de générations en générations, les effets bénéfiques du jus de noni sont également cités dans les chants populaires et contes de fée.

Le guérisseur KAHUNA est un personnage qui a joué un rôle fondamental dans la médecine traditionnelle Polynésienne, utilisait le NONI pour ses propres thérapies et recettes curatives.

Des témoignages sur les effets curatifs du NONI ont été trouvés dans les écrits anciens à la période ou la dynastie HAN régnait en Chine, il y a plus de 2000 ans.

  • 100 A JC : Les habitants du sud est de l’Asie migrent vers la Polynésie Française emportant avec eux des semences de NONI.
  • 1849 : Découverte par les scientifiques Européens d’une substance appelée Morindone provenant de la racine de la plante Morinda qui sera utilisée comme colorant naturel.
  • 1860 : Des écrits européens mentionnent déjà que le jus de noni a des vertus médicinales.
  • 1950 : Découverte de substances anti-bactériennes dans le NONI.
  • 1969-1989 : De nombreuses recherches scientifiques ont prouvé que la consommation du jus de noni réduit l’hypertension artérielle.
  • 1972 : Le biochimiste Dc Ralph Heinicke entreprend une étude sur la corrélation entre xéronine et noni.
  • 1993-1994 : Une substance anti-cancéreuse ( Damnacantale ) est decouverte dans le noni.

LA RECHERCHE MEDICALE SUR LE NONI

Elle commence en 1950 lorsque le journal scientifique « Jurnal Pacif Science « affirme pour la première fois que le noni présente une action antibactérienne contre le pyrogène M ( substance qui provoque la fièvre ) et contre l’escherichia coli et le bacille pyocyanique ( deux redoutables bactéries ). L’étude et l’expérimentation sont mises en avant par de nombreux groupes de recherche et diverses universités.

A partir de 1972, le Docteur Ralph Heinicke, un biochimiste américain reconnu, conduit une recherche sur l’alcaloïde XERONINE, substance extrêmement importante qui régule la synthèse des protéines dans les cellules du corps humain. Il découvre que le noni contient en grande quantité la PROXERONINE précurseur de XERONINE.

C’est principalement dans l’intestin que cette transformation s’effectue grâce à l’enzyme proxéronase. La consommation de jus de noni est donc un apport considérable en xéronine pour l’organisme.

En 1993 le journal « Cancer Letter « informe que les scientifiques de l’université de Kélo et de l’institut de science biomédicale du Japon ont conduit une recherche sur 500 types de plantes et ont découvert que le noni contient une substance anti-cancérogène ( damnacantale ).

Le Docteur Joseph Betz, chimiste et scientifique de la FDA ( Food and Drug Administration ) soutient sur la base de nombreux tests effectués que le jus de noni facilite le mouvement des muscles et qu’il a également des effets antiallergiques.

Les recherches cliniques conduites par le Docteur Schechter ( Institut des traitements naturels en Californie ) fournissent d’importantes données sur les succès thérapeutiques obtenus avec le jus de noni. Renforcement du système immunitaire spécialement les macrophages et les lymphocytes. Les études révèlent aussi les effets antibactériens, analgésiques et la prévention de la croissance des cellules pré-tumorales.